Archives de la catégorie ‘Livres

Livre : Alain Kerizo, Les OVNIS identifiés – les extraterrestres dans le mystère d’iniquité   Leave a comment

 

 

 

Voici un livre capital pour comprendre ce qui se cache RÉELLEMENT derrière ces phénomènes que l’on nomme « OVNIS ».

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4e de couverture:

Que sont les soucoupes volantes ? Les Objets Volants Non Identifiés ? Qui sont les extraterrestres ? Entre la curiosité crédule, qui alimente une volumineuse littérature, et l’ironie simpliste qui rejette toute réalité du phénomène, ce livre ouvre une autre voie : Celle d’une étude objective des témoignages et des faits, depuis le plus lointain passé jusque dans les temps présents, à la lumière de la doctrine catholique sur les bons et les mauvais anges.


Alors, tout s’éclaire. Les OVNI peuvent être facilement identifiés. Les légendes et les mythes fantastiques se dissolvent devant la réalité des infestations et possessions diaboliques. Ce que nous apportent les soucoupes volantes, c’est la réalité préternaturelle de l’action des démons, de plus en plus visible au fur et à mesure que nous avançons vers les temps de la fin, et que se réalise le Mystère d’Iniquité, c’est-à-dire le triomphe apparent du prince de ce monde dressé contre le plan divin de Rédemption.


« Voici un livre décapant« , selon le mot d’Étienne Couvert dans sa préface des « Ovni identifiés« . Livre décapant qui pourrait bien éclairer utilement l’actualité présente, et les temps à venir très proches.

 

PDF : https://mega.nz/#!MjRxhLIL!zk4G39KcFWeAF0lW6tT6hQ-sguT_iK5Y0Vb0vi28wvY

 

En complément on pourra lire avec profit le livre de Laurent Glauzy : ET : les messagers du new-age

 

 

 

Le Christianisme établi-Toutes les objections détruites et tournées en preuves par Mgr Gaume   Leave a comment

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Abrégé du catéchisme de persévérance de Mgr Gaume

XXIIe leçon

Q. Que résulte-t-il, aux yeux de la raison, de l’établissement du Christianisme ?
R. Aux yeux de la raison, il résulte de l’établissement du Christianisme : 1° que depuis dix-huit cents ans le monde adore un Juif crucifié, c’est-à-dire tout ce qu’il y a de plus méprisable et de plus odieux.
Q. Continuez la même réponse.
R. Il résulte : 2° qu’en adorant ce Juif crucifié, le monde est devenu beaucoup plus éclairé, beaucoup plus vertueux, beaucoup plus libre, beaucoup plus parfait.
Q. Achevez la même réponse.
R. Il résulte : 3° que toutes les nations ne sortent de la barbarie et de la dégradation qu’en adorant ce Juif crucifié ; que toutes celles qui refusent de l’adorer demeurent dans la barbarie, et que celles qui cessent de l’adorer y retombent.
Q. Ce fait est-il incroyable ?
R. Ce fait est très incroyable, et cependant très certain.
Q. Comment l’expliquez-vous ?
R. Les Catholiques l’expliquent en disant : Jésus de Nazareth est le Fils de Dieu, Dieu lui-même ; il a triomphé sans peine de tous les obstacles et communiqué au monde ses lumières et ses grâces ; il y a eu miracle ; tout s’explique facilement.
Q, Que disent les impies ?
R. Les impies disent qu’il n’y a pas eu de miracle ; que Notre-Seigneur n’est pas Dieu, mais un Juif comme un autre, et que la conversion du monde est une chose toute naturelle,
Q. Qu’est-ce à dire ?
R. C’est-à-dire qu’il suffit, pour faire changer de religion au monde entier, de prendre un homme, de le crucifier, et d’en envoyer douze autres dire qu’il est Dieu : c’est une expérience que les impies devraient faire pour nous convaincre.
Q. Qu’est-ce à dire encore ?
R. C’est-à-dire encore que les impies, pour ne pas croire au miracle, sont forcés de soutenir la plus grande des absurdités ; car le monde, converti sans miracle par douze Juifs, et adorant un Juif crucifié qui ne serait pas Dieu, est la plus grande absurdité qu’on puisse imaginer.
Q. Que suit-il de là ?
R. Il suit de là que la Religion n’ayant pas pu être établie par la puissance des hommes, l’a été par la puissance de Dieu ; qu’ainsi elle est vraie,
car Dieu ne peut pas autoriser le mensonge.
Q. Que suit-il encore ?
R. Il suit encore que toutes les objections contre la Religion sont fausses, car il ne peut y avoir de vérités contradictoires.
Q. Que suit-il enfin ?
R. Enfin il suit que toutes les objections contre la Religion sont autant de preuves de sa divinité ; car toutes montrent l’extrême difficulté de la persuader au monde, par conséquent la nécessité et la force des miracles qui ont obligé le monde à l’accepter, malgré toutes les passions et toutes les persécutions.

Je prends la résolution d’aimer Dieu par-dessus toute chose, et mon prochain comme moi-même pour l’amour de Dieu ; et, en témoignage de cet amour, j’ étudierai avec soin les preuves delà Religion

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Publié 24 septembre 2013 par CruxSacraSitMihiLux dans Histoire, Livres, Religion

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Livre : Edouard Pertus-Connaissance élémentaire de l’islam-édition 2011   Leave a comment

 

 

 

 

 

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Livre PDF : https://mega.nz/#!HZ0yCLCT!Qh2oE3isTi-osanL1__rlzxCxBAh3OOl_XIXLI5Hk0s

Publié 18 septembre 2013 par CruxSacraSitMihiLux dans Histoire, Livres, Religion

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Des désirs par Saint-François de Sales   Leave a comment

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Saint-François de Sales

Introduction à la vie dévote

chapitre XXX : Des désirs

Chacun sait qu’il se faut garder du désir des choses vicieuses, car le désir du mal nous rend mauvais. Mais je vous dis de plus, ma Philothée, ne désirez point les choses qui sont dangereuses à l’âme, comme sont les jeux et tels autres passe-temps, ni les honneurs et charges, ni les visions et extases, car il y a beaucoup de péril, de vanité et de tromperie en telles choses.

Ne désirez pas les choses fort éloignées, c’est-à-dire qui ne peuvent arriver de longtemps, comme font plusieurs, qui, par ce moyen, lassent et dissipent leurs cœurs inutilement et se mettent en danger de grande inquiétude. Si un jeune homme désire fort être pourvu de quelque office avant que le temps soit venu, de quoi lui sert ce désir?  Si je désire d’acheter le bien de mon voisin avant qu’il soit prêt à le vendre, ne perdé-je pas mon temps en ce désir?  Si, étant malade, je désire prêcher ou dire la sainte messe, visiter les autres malades et faire les exercices de ceux qui sont en santé, ces désirs ne sont-ils pas vains, puisqu’en ce temps-là il n’est pas en mon pouvoir de les effectuer?
Et cependant ces désirs inutiles occupent la place des autres que je devrais avoir d’être bien patient, bien résigné, bien mortifié, bien obéissant et bien doux en mes souffrances, qui est ce que Dieu veut que je pratique pour lors. Je n’approuve nullement qu’une personne attachée à quelque devoir ou vacation s’amuse à désirer une autre sorte de vie que celle qui est convenable à son devoir ni des exercices incompatibles à sa condition présente; car cela dissipe le cœur et l’alanguit dans ses exercices nécessaires.

Si je désire la solitude des Chartreux, Je perds mon temps, et ce désir tient la place de celui que je dois avoir de me bien employer à mon office présent. Non, je ne voudrais pas mêmement que l’on désirât d’avoir meilleur esprit, ni meilleur jugement, car ces désirs sont frivoles et tiennent la place de celui que chacun doit avoir de cultiver le sien tel qu’il est, ni que l’on désirât les moyens de servir Dieu que l’on n’a pas, mais que l’on employât fidèlement ceux qu’on a. Or cela s’entend des désirs qui amusent le cœur; car, quant aux simples souhaits, ils ne font nulle nuisance, pourvu qu’ils ne soient pas fréquent. Ne désirez pas les croix, sinon à mesure que vous aurez bien supporté celles qui se seront présentées

car c’est un abus de désirer Je martyre. et n’avoir pas Je courage de supporter une injure. L’ennemi nous procure souvent de grands désirs pour des objets absents et qui ne se présenteront jamais, afin de divertir notre esprit des objets présents, desquels, pour petits qu’ils soient, nous pourrions faire grand profit. Nous combattons les monstres d’Afrique en imagination, et nous nous laissons tuer en effet aux menus serpents qui sont en notre chemin à faute d’attention.  Ne désirez point les tentations, car ce serait témérité ; mais employez votre cœur à les attendre courageusement et à vous en défendre quand elles arriveront.
La variété des viandes, si principalement la quantité est grande, charge toujours l’estomac; et, s’il est faible, elle le ruine. Ne remplissez pas votre âme de beaucoup de désirs, ni mondains, car ceux-là vous gâteraient du tout•, ni même spirituels, car ils vous embarrasseraient. Quand notre âme est purgée, se sentant déchargée de mauvaises humeurs, elle a un appétit fort grand des choses spirituelles, et, comme, tout affamée, elle se met à désirer mille sortes d’exercices de piété, de mortification; de pénitence, d’humilité, de charité, d’oraison. C’est bon signe, ma Philothée, d’avoir ainsi bon appétit ; mais regardez si vous pourrez bien digérer tout ce que vous voulez manger.

Choisissez donc, par l’avis de votre père spirituel, entre tant de désirs, ceux qui peuvent être pratiqués et exécutés maintenant, et ceux-là faites-les bien valoir; cela fait, Dieu vous en enverra d’autres, lesquels, aussi en leur saison, vous pratiquerez, et ainsi vous ne perdrez pas le temps en désirs inutiles. Je ne dis pas qu’il faille perdre aucune sorte de bons désirs, mais je dis qu’il les faut produire par ordre; et ceux qui ne peuvent être effectués présentement, il les faut serrer en quelque coin du cœur, jusqu’à ce que leur temps soit venu, et cependant effectuer ceux qui sont mûrs et de saison ; ce que je ne dis pas seulement pour les spirituels, mais pour les mondains; sans cela nous ne saurions vivre qu’avec inquiétude et empressement.

Livre PDF :  http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k209441v/f1.image

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Livre : Pierre Barbet, La passion de Jésus-Christ selon le chirurgien   2 comments

 

 

 

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Livre PDF : https://mega.nz/#!yEVkhSpT!JMYCc2AmMsAOMKd52jjXfEFPW74A8fJcYyEB3roVO80

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

S’il y a vraiment un enfer par Mgr de Ségur   Leave a comment

S’IL Y A VRAIMENT UN ENFER

 

 

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Mgr de Segur, L’enfer, 1876

 

 

Livre papier : http://www.saint-remi.fr/details-catalogues.php?id=%201106

PDF :https://mega.nz/#!h2owDLbb!f7j3rQ_CH6fT86NqwO-wzh73NJLFjQUKDk4slb75Guw

Il y a un enfer c’est la croyance de tous les peuples, dans tous les temps
Ce que tous les peuples ont toujours cru, dans tous les temps, constitue ce qu’on appelle une
vérité de sens commun, ou, si vous l’aimez mieux, de sentiment commun, universel.
Quiconque se refuserait à admettre une de ces grandes vérités universelles n’aurait pas,
comme on dit très justement, le sens commun. Il faut être fou, en effet, pour s’imaginer qu’on
peut avoir raison contre tout le monde.

 
Or, dans tous les temps, depuis le commencement du monde jusqu’à nos jours, tous les
peuples ont cru à un enfer. Sous un nom ou sous un autre, sous des formes plus ou moins
altérées, ils ont reçu, conservé et proclamé la croyance à des châtiments redoutables, à des
châtiments sans fin, où le feu apparaît toujours, pour la punition des méchants, après la mort.
C’est là un fait certain, et il a été si lumineusement établi par nos grands philosophes
chrétiens, qu’il serait superflu pour ainsi dire de se donner la peine de le prouver.
Dès l’origine, on trouve l’existence d’un enfer éternel de feu, clairement consignée dans. les
plus anciens livres connus, ceux de Moïse. Je ne les cites ici, notez-le bien, qu’au point de vue
purement historique. Le nom même de l’enfer s’y trouve en toutes lettres.

 
Ainsi, au seizième chapitre du livre des Nombres, nous voyons les trois lévites, Coré, Dathan,
et Abiron, qui avaient blasphémé DIEU et s’étaient révoltés contre Moïse, « engloutis vivants
en enfer » et le texte répète : « Et ils descendirent vivants en enfer ; descenderuntque vivi in
infernum ; et le feu, ignis que le Seigneur en fit sortir, dévora deux cent cinquante autres
rebelles. »
Or, Moïse écrivait cela plus de seize cents ans avant la naissance de Notre-Seigneur, c’est-à-
dire il y a près de trois mille cinq cents ans.

 
Au Deutéronome, le Seigneur dit, par la bouche de Moïse : « Le feu a été allumé dans ma
colère et ses ardeurs pénétreront jusqu’aux profondeurs de l’enfer, et ardebit us que ad
inferna novissima. » Dans le livre de Job, également écrit par Moïse, au témoignage des plus
grands savants, les impies, dont la vie regorge de biens, et qui disent à DIEU : «Nous n’avons
pas besoin de vous, nous ne voulons pas de votre loi ; à quoi bon vous servir et vous prier ! »
ces impies-là « tombent tout à coup en enfer, in puncto ad inferna descen- dunt.
Job appelle l’enfer « la région des ténèbres, la région plongée dans les ombres de la mort, la
région du malheur et des ténèbres, où il n’y a plus aucun ordre, mais où règne l’horreur
éternelle, secs sempiternus horror inhabitat. » Certes, voilà des témoignages plus que
respectables, et qui remontent aux origines historiques les plus reculées.
Mille ans avant l’ère chrétienne, alors qu’il n’était encore question ni d’histoire grecque ni
d’histoire romaine, David et Salomon parlent fréquemment de l’enfer comme d’une grande
vérité, tellement connue et reconnue de tous, qu’il n’est pas même besoin de la démontrer.
Dans le livre des psaumes, David dit entre autres en parlant des pécheurs : « Qu’il soient jetés
dans l’enfer, convertantur peccatores in infernum. Que les impies soient confondus et
précipités en enfer, et deducantur in inferrnum.» Et ailleurs il parle des « douleurs de l’enfer,
dolores inferni. »

 
Salomon n’est pas moins formel. En rapportant les propos des impies qui veulent séduire et
perdre le juste, il dit: « Dévorons-le tout vivant, comme fait l’enfer, sicut infernus. » Et dans ce
fameux passage du Livre de la Sagesse, où il dépeint si admirablement le désespoir des
damnés, il ajoute: « Voilà ce que disent dans l’enfer, in inferno, ceux qui ont péché; car
l’espérance de l’impie s’évanouit comme la fumée qu’emporte le vent. »
Dans un autre de ses livres, appelé l’Ecclésiastique, il dit encore: « La multitude des pécheurs
est comme un paquet d’étoupe; et leur fin dernière, c’est la flamme de feu, flamma ignis ; ce
sont les enfers, et les ténèbres, et les peines, et in fine illorum inferi, et tenebrae, et pœnae. »
Deux siècles après, plus de huit cents ans avant JESUS-CHRIST, le grand Prophète Isaïe
disait à, son tour : « Comment es-tu tombé du haut des cieux, ô Lucifer? Toi qui disais en ton
cœur : « Je monterai jusqu’au ciel, je « serai semblable au Très Haut, » te voici précipité en
enfer, au fond de l’abîme, ad infernum detraheris, in profundum laci. » Par cet abîme, par ce
mystérieux « étang » nous verrons plus loin qu’il faut entendre cette épouvantable masse
liquide de feu qu’enveloppe et que cache la terre, et que l’Église elle-même nous indique
comme le lieu proprement dit de l’enfer. Salomon et David parlent, eux aussi, de ce brûlant
abîme.

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Dans un autre passage de ses prophéties, Isaïe parle du feu, du feu éternel de l’enfer. « Les
pécheurs, dit-il, sont frappés d’épouvante. Lequel d’entre vous pourra habiter dans le feu,
dévorant, cum igne devorante, dans les flammes éternelles, cum ardoribus sempiternis ?
Le Prophète Daniel, qui vivait deux cents ans après Isaïe, dit, en parlant de la résurrection
dernière et du jugement : « Et la multitude de ceux qui dorment dans la poussière
s’éveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour un opprobre qui ne finira jamais. »
Même témoignage de la part des autres Prophètes, jusqu’au Précurseur du Messie, saint Jean-
Baptiste, qui, lui aussi, parle au peuple de Jérusalem du feu éternel de l’enfer, comme d’une
vérité connue de tous, et dont personne n’a jamais douté. « Voici le Christ qui approche,
s’écrie t-il. Il vannera son grain ; il recueillera le froment (les élus) dans ses greniers ; quant à
la paille (les pécheurs), il les brûlera dans le feu qui ne s’éteint point, in igne inextinguibili. »
L’antiquité païenne, grecque et latine nous parle également de l’enfer, et de ses terribles
châtiments qui n’auront point de fin. Sous des formes plus ou moins exactes, suivant que les
peuples s’éloignaient plus ou moins des traditions primitives et des enseignements des
Patriarches et des Prophètes, on y retrouve toujours la croyance à un enfer, à un enfer de feu
et de ténèbres.

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Tel est le Tartare des Grecs et des Latins. « Les impies qui ont méprisé les lois saintes, sont
précipités dans le Tartare, pour n’en sortir jamais, et pour y souffrir des tourments horribles
et éternels », dit Socrate, cité par Platon, son disciple.
Et Platon dit encore : « On doit ajouter foi aux traditions anciennes et sacrée; qui enseignent
qu’après cette vie l’âme sera jugée et punie sévèrement, si elle n’a pas vécu comme il convient.
» Aristote, Cicéron, Sénèque, parlent de ces mêmes traditions, qui se perdent dans la nuit des
temps.
Homère et Virgile les ont revêtues des couleurs de leurs immortelles poésies. Qui n’a lu le
récit, de là descente d’Enée aux enfers, où, sous le nom de Tartare, de Pluton, etc., nous
retrouvons les grandes vérités primitives, défigurées mais conservées par le paganisme ? Les
supplices des méchants y sont éternels ; et l’un d’eux nous est dépeint, comme « fixé
éternellement fixé dans l’enfer. »

 
Et cette croyance universelle, incontestable et incontestée, le philosophe sceptique Bayle est le
premier à la constater, à la reconnaître. Son confrère en voltairianisme et en impiété, l’anglais
Bolingbroke l’avoue avec une égale franchise. Il dit formellement : « La doctrine d’un état
futur de récompenses et de châtiments paraît se perdre dans les ténèbres de l’antiquité ; elle
précède tout ce que nous savons de certain. Dès que nous commençons à débrouiller le chaos
de l’histoire ancienne, nous trouvons cette croyance, de la manière la plus solide, dans l’esprit
des premières nations que nous connaissions. »

 
On en rencontre les débris jusque parmi les superstitions informes des sauvages de
l’Amérique, de l’Afrique et de l’Océanie. Le paganisme de l’Inde et de la Perse en garde des
vestiges frappants, et enfin le mahométisme compte l’enfer au nombre de ses dogmes.
Dans le sein du Christianisme, il est superflu de dire que le dogme de l’enfer est enseigné
hautement, comme une de ces grandes vérités fondamentales qui servent de base à tout
l’édifice de la Religion. Les protestants eux-mêmes, les protestants qui ont tout détruit avec
leur folle doctrine du « libre examen », n’ont pas osé toucher à l’enfer. Chose étrange,
inexplicable ! au milieu de tant de ruines, Luther, Calvin et les autres ont dû laisser debout
cette effrayante vérité, qui devait cependant leur être personnellement si importune !
Donc, tous les peuples, dans tous les temps, ont connu et reconnu l’existence de l’enfer. Donc,
ce dogme terrible fait partie de ce trésor des grandes vérités universelles, qui constituent la
lumière de l’humanité. Donc, il n’est pas possible à un homme sensé de le révoquer en doute
en disant, dans la folie d’une orgueilleuse ignorance : il n’y a point d’enfer !

 
Donc enfin : Il y a un enfer.
Il y a un enfer: l’enfer n’a pas été inventé et n’a pas pu l’être

Vision de l’enfer de Saint-Thérése d’Avila

 

 

 

 

 

 

 

Publié 19 août 2013 par CruxSacraSitMihiLux dans Livres, Religion

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Comment on doit demander d’être délivré du mal   Leave a comment

Ce passage du Catéchisme du conG2-84519-346-7cile de Trente nous rappelle que si l’action humaine, qu’elle soit politique, économique ou sociale est nécessaire comme moyen de combat, elle ne saurait être efficace sans l’action spirituelle, sans le secours de Dieu, pourvoyeur de toute grâces. Il importe donc de combiner les deux moyens d’action et de reconnaître à Dieu les mérites de toutes victoires.

Catéchisme du concile de Trente :

PDF : https://mega.nz/#!kjoClJQS!Q9Dani_acsvWxRXwedGrduUDk9XbHPoRj-k4paAQrFU

En livre : http://www.saint-remi.fr/details-catalogues.php?id=%20440

Chapitre quarante-sixième , page 439

§ I. — COMMENT ON DOIT DEMANDER D’ÊTRE DÉLIVRÉ DU MAL.

Dans la demande précédente nous sollicitons la grâce d’éviter la faute, et dans celle-ci nous prions Dieu de nous délivrer de la peine.

Il ne paraît pas nécessaire ici de rappeler aux Fidèles les maux dont ils souffrent, les ennuis qui les dévorent, les calamités qui les accablent, et par suite le besoin pressant qu’ils ont du secours d’En-Haut. La vie humaine est en proie à toutes Les misères, les écrivains sacrés et profanes sont d’accord sur cette triste vérité qu’ils ont développée de toutes manières. Personne du reste ne peut en douter raisonnablement ; qu’il le sache par sa propre expérience ou par celle des autres. tout le monde est convaincu que Job, cet admirable modèle de patience, n’a rien exagéré. « L’homme né de la femme, dit-il, ne vit que peu de temps, et ce peu de temps est rempli de beaucoup de misères. Il est comme une fleur qui serait foulée aux pieds en naissant, il fuit comme l’ombre, et jamais ne demeure dans le même état. » Nous ne pouvons en effet passer aucun jour sans chagrin et sans afflictions. Notre-Seigneur nous en avertit: « A chaque jour suffit sa peine. » Au surplus, n’était-ce pas assez nous avertir de la misère de notre condition en nous disant que chaque jour il faut prendre notre croix et marcher à sa suite ?

Mais comme chacun sent par lui-même toutes les charges et tous les dangers de la vie, il ne sera pas difficile de persuader aux Fidèles qu’ils doivent demander à Dieu d’être délivrés de leurs maux. Et cela est d’autant plus vrai que rien ne porte plus les hommes à la Prière que le désir et l’espoir d’être à l’abri des maux qui les affligent, ou qui les menacent. nous sommes naturellement portés à recourir à Dieu à l’heure de l’épreuve, et sans aucun délai. C’est pour cela sans doute qu’il est écrit « Couvrez leur visage d’ignominie, Seigneur, et ils invoqueront votre Nom. » Mais si nous nous portons presque spontanément à invoquer le secours de Dieu, dans les périls et dans les calamités, nous avons besoin d’être instruits, par ceux à qui notre salut a été confié, sur la méthode à suivre, pour le faire dignement. Il n’est pas rare en effet de trouver des Chrétiens qui renversent l’ordre établi par Jésus-Christ. Car, en nous ordonnant de recourir à Lui au jour de la tribulation , Il nous a prescrit en même temps l’ordre à suivre pour faire cette Prière. Avant donc de Le prier de nous délivrer du mal, Il nous oblige à Lui demander que son nom soit sanctifié, que son Royaume arrive, en un mot Il veut que nous fassions toutes les autres demandes, qui sont comme autant de degrés pour arriver à celle-ci.

Mais si l’on souffre de la tête, de la poitrine, ou d’ailleurs, si l’on éprouve quelque perte dans ses biens, si les ennemis font des menaces et nous mettent en danger, si la famine, la guerre et la peste se font sentir, aussitôt on voit des Chrétiens qui ne tiennent plus aucun compte des degrés intermédiaires de la Prière et qui songent uniquement à solliciter la délivrance de leurs maux. Une telle conduite est contraire au Commandement de Notre-Seigneur Jésus- Christ: « Cherchez d’abord le Royaume de Dieu ». Ainsi donc, pour bien prier, il faut tout rapporter à la Gloire de Dieu, même lorsqu’on Lui demande d’éloigner les peines, les calamités et les maux présents.

Lorsque David disait à Dieu: Seigneur, ne me reprenez pas dans votre colère, il ajoutait immédiatement à cette Prière une raison qui prouvait bien l’ardent désir qu’il avait de la Gloire de Dieu. La mort, disait-il , ne garde pas votre souvenir, et qui est-ce qui chantera vos louanges dans le tombeau ? De même lorsqu’il implorait la Miséricorde de Dieu, il avait soin d’ajouter: « J’enseignerai vos voies aux pécheurs, et les impies se convertiront à Vous. » Il faut engager fortement les Fidèles, à l’exemple du Prophète, à prier de cette manière vraiment salutaire, et bien leur montrer la différence qui existe entre la prière des infidèles et celle des Chrétiens. C’est qu’en effet les infidèles prient aussi et avec ardeur. Ils demandent à la Divinité la guérison de leurs plaies et de leurs maladies, ils la supplient de les faire sortir des maux qui les accablent, ou qui les menacent. Mais en même temps, ils placent le principal espoir de leur délivrance dans les remèdes de la nature ou de l’art. Ils vont plus loin même, car ils acceptent sans scrupule les remèdes du premier venu, quand même ils sauraient que ces remèdes ont été préparés avec sortilèges, magie et intervention du démon.

Il suffit pour les déterminer qu’ils aient le moindre espoir de recouvrer la santé. Mais la conduite des Chrétiens est bien différente. Dans leurs maladies, dans leurs adversités, Dieu est leur principal refuge et, à vrai dire, leur seul soutien. Précisément parce qu’ils Le reconnaissent, et L’adorent comme l’Auteur de tout bien, et leur Libérateur, ils n’oublient point que les remèdes n’ont de vertu curative que celle que Dieu leur a donnée, et par suite qu’ils ne sont utiles aux malades qu’autant que Dieu le veut. La médecine en effet vient de Dieu, qui l’a donnée Lui-même aux hommes pour guérir leurs maladies. De là ces paroles de l’Ecclésiastique: « Le très Haut a fait produire à la terre les remèdes, et l’homme prudent ne les dédaignera pas. » Aussi ceux qui appartiennent à Jésus- Christ ne mettent point dans ces remèdes leur principal espoir de guérison ; mais ils se confient surtout en Dieu qui est le Créateur même de la médecine.

C’est pourquoi nos Saints Livres reprennent fortement ceux qui ont trop de confiance dans la science, et ne demandent aucun secours à Dieu. Il y a plus, ceux qui mènent une vie conforme aux préceptes du Seigneur, s’abstiennent de tous les remèdes que Dieu n’a pas destinés à cette fin ; quand même ils seraient assurés de guérir par ce moyen, ils ne laisseraient pas de les avoir en horreur comme des artifices et des enchantements du démon. Il faut donc exhorter les Fidèles à mettre en Dieu toute leur confiance. En nous ordonnant de Lui demander la délivrance de nos maux, ce Père, plein de Bonté, nous donne par là même l’espérance d’être exaucés. nous trouvons dans la Sainte Écriture un grand nombre d’exemples où brille cette confiance dont nous parlons, et qui sont très propres à l’inspirer, même à ceux que le raisonnement ne convaincrait pas. n’avons-nous pas dans la personne d’Abraham, de Jacob, de Lot, de Joseph et de David autant de précieux témoins de la Bonté divine ? et le nouveau testament ne nous montre-t-il pas un très grand nombre de personnes qui ont échappé aux plus grands dangers par la vertu de la Prière ? Aussi bien, nous n’avons pas à les nommer ici. nous nous bornerons donc à rapporter ces paroles du Prophète, bien capables de nous rassurer tous, même les plus faibles: « Les justes ont crié, et le Seigneur les a exaucés ; et Il les a délivrés de toutes leurs tribulations. »

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Publié 16 août 2013 par CruxSacraSitMihiLux dans Livres, Religion

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