Archives du mot-clé christianisme

Correspondance du Père Barbara avec les membres de la FSSPX

 

 

 

 

Barbara1fellay130127

 

 

 

Voici deux suppléments de la revue « Forts dans la Foi » forts intéressants.

Le contenu de cette correspondance échangée entre le père Barbara et les autorités de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie x démontre la mauvaise foi de celles-ci.

Forts dans la Foi numéro 12:

Supplément 1 : https://mega.co.nz/#!7d1mjKxB!76rikWKn-rtePaj7xfzlm7UVfPR5Wx3sJLXj-FaF17o

Supplément 2 : https://mega.co.nz/#!WQMCCLYS!D3ObcZE0mR8LkT9ofO0NzxVPmfj-Vxc_f4dFsR6J434

Résumé de la vie du pére Barbara : http://sedevacantisme.over-blog.com/article-petit-resume-de-la-vie-du-r-p-noel-barbara-122236948.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du péché originel et de ses suites, ou des blessures de la nature humaine

Extrait du catéchisme de la somme théologique de Saint-Thomas d’Aquin du Frère Thomas Pègues

 

 

 

G2-84519-194-4

 

 

 

Est-ce que cette concupiscence existait dans l’homme selon le premier état où il fut créé par Dieu ?

Non, cette concupiscence n’existait pas dans l’homme selon le premier état où il fut créé par Dieu.

Pourquoi donc se trouve-t-elle maintenant dans l’homme ?

Elle se trouve maintenant dans l’homme, parce que l’homme est dans l’état de chute (q. 81 et 83).

Qu’est-ce que vous entendez par l’état de chute dans l’homme ?

J’entends l’état qui a succédé au premier péché du premier homme, et qui est l’effet de ce premier péché (q. 81, a. 1 ; q. 82, a. 1).

Pourquoi cet état qui a succédé au premier péché du premier homme et qui est l’effet de ce premier péché se trouve-t-il en chacun de nous maintenant ?

Cet état se trouve en chacun de nous maintenant, parce que nous avons reçu du premier homme la nature qui est la nôtre (q. 81, a. 1).

Si le premier homme n’avait pas péché, aurions-nous reçu de lui notre nature dans un autre état ?

Oui, si le premier homme n’avait pas péché, nous aurions reçu de lui notre nature dans l’état d’intégrité et de justice originelle (q. 81, a. 2).

L’état dans lequel nous recevons maintenant du premier homme notre nature est-il un état de péché ?

Oui, l’état dans lequel nous recevons maintenant du premier homme notre nature est un état de péché (q. 81, a. 1 ; q. 82, a. 1).

Pourquoi cette nature que nous recevons maintenant du premier homme est-elle dans un état de péché ?

Parce que nous la recevons de lui telle qu’elle est, en raison même et comme suite de son péché (q. 81, a. 1).

Et comment s’appelle cet état de péché de la nature que nous recevons ainsi du premier homme comme suite de son péché ?

Cet état s’appelle le péché originel (Ibid.).

 

 

diary-the-garden-of-eden-www.lylybye.blogspot.com_2

C’est donc par le fait même que nous recevons d’Adam pécheur notre nature dans cet état, que se transmet à chacun de nous le péché originel ?

Oui, c’est par le fait même que nous recevons d’Adam pécheur notre nature dans cet état, que se transmet à chacun de nous le péché originel (Ibid.).

Que comporte cet état de péché affectant la nature humaine en chacun de nous, qu’on appelle le péché originel ?

Il comporte la privation de tous les dons surnaturels ou gratuits, que Dieu avait mis dans notre nature, en la personne du premier homme, notre père commun (q. 82, a. 1).

Quels étaient ces dons surnaturels ou gratuits, dont la privation constitue en nous l’état de péché qui est le péché originel ?

Ces dons surnaturels ou gratuits étaient : d’abord, la grâce sanctifiante avec les vertus surnaturelles infuses et les dons du Saint-Esprit ; et aussi le privilège de l’intégrité qui était attaché à ces dons surnaturels.

Que comportait ce privilège de l’intégrité accordé à notre nature ?

Il comportait la parfaite subordination des sens à la raison et du corps à l’âme.

Que résultait-il de cette parfaite subordination des sens à la raison et du corps à l’âme ?

Il en résultait que l’homme ne pouvait avoir, dans la partie affective sensible, aucun mouvement désordonné ; et que son corps était impassible et immortel.

La mort et les autres misères corporelles sont donc l’effet propre du péché ?

Oui, la mort et les autres misères corporelles sont l’effet propre du péché (q. 85, a. 5).

Comment appelle-t-on les suites du péché du côté de l’âme ?

On les appelle les blessures de l’âme.

Pourriez-vous me dire quelles sont ces blessures de l’âme ?

Ce sont : l’ignorance, la malice, l’infirmité et la concupiscence (q. 85, a. 3).

Qu’entendez-vous par l’ignorance ?

J’entends cet état de l’intelligence ou de la raison qui fait qu’elle se trouve destituée de l’ordre connaturel qu’elle avait au vrai dans l’état d’intégrité (q. 85, a. 3).

Qu’entendez-vous par la malice ?

J’entends cet état de la volonté qui fait qu’elle se trouve destituée de l’ordre connaturel qu’elle avait au bien dans l’état d’intégrité (q. 85, a. 3).

Qu’entendez-vous par l’infirmité ?

J’entends cet état de la partie affective sensible qui fait qu’elle se trouve destituée de l’ordre connaturel à tout ce qui est ardu ou difficile qu’elle avait dans l’état d’intégrité (q. 85, a. 3).

Qu’entendez-vous par la concupiscence ?

J’entends cet état de la partie affective sensible, qui fait qu’elle se trouve destituée de l’ordre connaturel au plaisir sensible modéré par la raison, qu’elle avait dans l’état d’intégrité (q. 85, a. 3).

Ces quatre blessures de la nature sont-elles proprement l’effet du premier péché du premier homme ?

Oui, ces quatre blessures de la nature sont proprement l’effet du premier péché du premier homme (q. 85, a. 3).

Sont-elles aggravées par les péchés personnels des parents et des individus ?

Oui, elles sont aggravées par les péchés personnels des parents et des individus (q. 85, a. 1-2).

Y a-t-il des péchés personnels qui aient une influence particulièrement mauvaise pour amener l’homme à commettre d’autres péchés ?

Oui ; ce sont les péchés capitaux.

Quels sont les péchés capitaux ?

Ce sont : la vaine gloire ; l’avarice ; la gourmandise ; la luxure ; la paresse ; l’envie ; la colère.

Malgré toutes ces causes de péché qui sont dans l’homme et qui proviennent soit du premier péché du premier homme, soit des autres péchés qui ont suivi dans les divers hommes, devons-nous dire que l’homme demeure libre dans ses actes moraux et n’est jamais nécessité à pécher ?

Oui, malgré toutes ces causes de péché qui sont dans l’homme, et qui proviennent soit du premier péché du premier homme, soit des autres péchés qui ont suivi dans les divers hommes, nous devons dire que l’homme demeure libre dans ses actes moraux et qu’il n’est jamais nécessité à pécher.

Que faudrait-il pour que l’homme cessât d’être libre dans ses actes en raison de toutes ces suites du péché ?

Il faudrait qu’elles eussent pour effet de lui faire perdre la raison (q. 77, a. 7).

A moins donc que l’homme perde sa raison, il demeure toujours libre dans ses actes, de telle sorte qu’il dépend de lui de ne pas pécher ?

Oui ; à moins que l’homme perde sa raison, il demeure toujours libre dans ses actes, de telle sorte qu’il dépend de lui de ne pas pécher.

Cette liberté peut-elle cependant être moins pleine et moins parfaite à cause de ces suites du péché, de telle sorte que l’homme, quand il pèche encore, se trouve moins coupable ?

Oui, la liberté de l’homme est moins pleine et moins parfaite à cause de ces suites du péché, de telle sorte que l’homme, quand il pèche encore, se trouve moins coupable ; à moins que ses fautes personnelles soient elles-mêmes pour une part dans cette diminution de sa parfaite liberté (q. 77, a. 6).

 PDF :https://mega.nz/#!tmQgzQoY!Erc2axG25efHBZu8mJkBKLHXGQIIvBW7iBn1L8asCo4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

S’il est bien sûr que la religion chrétienne soit la seule vrai religion par Mgr de Ségur

Extrait de la brochure de Mgr de SEGUR « GROSSES VÉRITÉS », disponible aux éditions Saint-Remi : http://www.saint-remi.fr/details-catalogues.php?id=%20162

 

 

G2-84519-177-4

 

 

5
S’il est bien sûr que la religion chrétienne soit la seule vrai religion

Du moment qu’elle est la vraie religion, elle est la seule vrai religion ;  car il ne peut pas y avoir sur la terre deux vraies religions.

En effet, de deux choses l’une : ou bien deux religions enseigneraient la même doctrine et commanderaient les mêmes choses, ou bien elles enseigneraient des doctrines différentes et imposeraient des lois opposées.

Dans le premier cas, elles ne font pas deux religions distinctes, mais bien une seule ; dans le second, une des deux se trompe nécessairement ; le oui et le non ne pouvant être vrai à la fois sur un même point.

Par exemple : la religion chrétienne enseigne qu’il y a trois personnes en un seul Dieu, que la seconde personne divine s’est faite homme, que le pape et les évêques catholiques sont les ministres légitimes de la religion, et que les hommes doivent les croire et leur obéir s’il veulent sauver leurs âmes; elle enseigne qu’il y a sept sacrements, que JÉSUS-CHRIST est présent dans le sacrement de l’eucharistie, qu’après la mort il y a le jugement suivi du bonheur éternel pour les bons et du malheur éternel pour les méchants, etc.
Voici une autre religion : sur plusieurs ou même sur un seul de ces points, elle enseigne autre chose que la religion chrétienne : il est évident que l’une des deux se trompe.

Or une religion qui enseigne l’erreur, ne fût-ce que sur un seul point, n’est pas, ne peut pas être la vrai religion du Dieu de vérité.
Dieu ne peut pas se tromper, et sa religion, qui est sa parole, son enseignement, sa loi, est également inaccessible à l’ erreur.

Il n’y a donc pas sur la terre deux religions vraies : excepté la religion chrétienne, toutes les religions de la terre sont fausses.Ce sont des altérations plus ou moins complète de la vrai religion.Tout ce qu’on voit en elles de vrai et de bon appartient au christianisme, vient du christianisme.

*

linceul_de_turin_400

Parmi les religions fausses, la moins éloignée de la vrai religion, c’est le schisme russe et grec ; puis la religion anglicane ; puis la religion luthérienne ; puis le mahométisme ; puis le bouddhisme de l’inde et de la chine; enfin l’idolâtrie brutale et le fétichisme des pauvres sauvages.

Les incrédules et les athées sont au dessous de tout cela ; car ils ne conservent pas même la notion d’un Dieu et d’un religion.

En religion comme en mathématiques, la vérité est absolue : ce qui est vrai est vrai ; et quiconque s’écarte de la vérité, ne fût-ce que d’un ligne, tombe immédiatement et nécessairement dans l’erreur.

Bénissions Dieu d’être chrétiens et de posséder la religion véritable.

 

25295045