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Documents pour en finir avec le mythe des « mauvais Papes » dans l’ histoire de l’ Église

Documents pour en finir avec le mythe des « mauvais Papes » dans l’ histoire de l’ Église

Version 2

On entends régulièrement les mêmes calomnies sur les prétendus « mauvais Papes » qu’il y aurait eu dans l’ histoire de l’ Église.

Une Théologie tordue qui est colportée surtout par la Fraternité Saint-Pie X à fait d’ énormes dégâts parmi les Prêtres et fidèles, il convient plus que jamais  d ‘étudier le vrai enseignement traditionnel sur ces questions afin de ne pas se laisser flouer.

Cet article regroupe de la documentation Catholique afin d’en finir avec cette fausse Théologie qui tente de salir l’ Église et la fonction du Pape.

Il est vraiment important de connaître ces textes qui sont de véritables contre-poisons car l’ Ignorance et la déformation de la Doctrine peut nous faire tomber dans les Pièges de l’ ennemis, par exemple considérer que Jean XXIII possédait la Légitimité Papale et confondre  la Secte conciliaire avec l’ Église Catholique ! C’est malheureusement le cas de la Fraternité Saint-Pie X qui dans sa position théologique intenable car contradictoire est conduite progressivement à l’acception du conciliabule Vatican II et s’ attiédie dangereusement.

Puisque toutes les sources ne se valent pas, j’ai hiérarchisé les documents à l’aide d’ un code COULEUR :

En Orange sont les Documents de Prêtres antérieurs à Vatican II et soumis à l’ IMPRIMATUR, en VERT sont ceux émanant du Magistère Authentique de l’ Église et enfin en BLEU les Documents produits par des Prêtres et Laïcs Catholiques contemporains et non Una-Cum .

Cet article à vocation à être développé  dans le temps si émergence de nouvelles calomnies.

I-Que nous dit la Foi et la Doctrine de l’ Église sur le Pape ?

Le Pape est le Vicaire de Jésus-Christ sur Terre, c’est la Tête visible de l’ Église.Sa Fonction est de confirmer ses Frères dans la Foi (Luc 22, 31-32) et d’ enseigner au fidèles à travers le Magistère.(Ordinaire et Extraordinaire). C’est le gardien infaillible du Dépôt de la Foi.Dans le cadre d’une Élection Canoniquement Valide, Dieu donne un Charisme d’ infaillibilité au Pape et C’est pourquoi il est nécessaire au salut pour tout fidèle de se soumettre sans réserve au souverain Pontife (Bulle Unam Sanctam, Pape Boniface VIII)

Le Dogme de l’ Infaillibilité Pontificale, nous oblige à croire que le Magistère de l’ Église, tout entier dans ses deux modes, Ordinaire et Extraordinaire ne peut pas enseigner des choses contraires à la Foi et aux Mœurs.Il est à noter que l’ Infaillibilité s’applique aussi à la Liturgie.

Document sur le Magistère et infaillibilité :

Constitutions Dogmatique du Concile du Vatican en 1870SUR LA FOI CATHOLIQUE

Constitutions Dogmatique du Concile du Vatican en 1870PASTOR AETERNUS

Abbé Boulanger-Manuel Apologétique-L’ infaillibilité

-Abbé J.M Vacant-Le Magistère Ordinaire Universel de l’ Église et ses organes-1887

Mgr de Ségur-Le Pape est infaillible-1870

Mgr de Ségur-le dogme de l’ infaillibilite-1896

Dom Gueranger- Réponse-Objections-Définition-L’ Infaillibilité du Pontife Romain-1870

-1998-Abbé-Méramo-L’ Infaillibilité et le Magistère

Abbé Jean-Luc Lafitte-L’ infaillibilité du Pape, parlons-en !

Alain Drotz- Bibliographie sur l’infaillibilité-2014

CITATIONS CLÉS

Mgr de Ségur--Le Pape est infaillible-1870, Chapitre III :

« la foi nous apprend que chaque Évêque, chaque prêtre, chaque fidèle est obligé en conscience, sous peine de révolte et de schisme, de soumettre son esprit à l’enseignement du Pape, de croire du fond du cœur tout ce qu’il dit; le silence respectueux ne suffit pas: c’est la foi qu’il faut, la foi proprement dite, la soumission pleine et entière de l’esprit, du jugement et du cœur« 

Chapitre IV :

« Le Pape est infaillible en tout cela; mais, en dehors de cela, il n’est nullement infaillible. En d’autres termes, il est infaillible quand il parle comme Pape, mais non pas quand il parle comme homme. Et il parle comme Pape, lorsqu’il enseigne publiquement et officiellement des vérités qui intéressent toute l’Église, au moyen de ce qu’on appelle une Bulle, ou une Encyclique, ou quelque autre acte de ce genre. »

Chapitre VIII :

« Jamais un Pape ne s’est trompé en enseignant la foi, parce que le bon Dieu y  a pourvu,en maintenant son Vicaire, quel qu’il fût, bon ou mauvais, au-dessus de l’infirmité naturelle de l’intelligence humaine, qui peut toujours se tromper, qui peut toujours faillir. »

Constitutions Dogmatique du Concile du Vatican en 1870-SUR LA FOI CATHOLIQUE

« On doit croire d’une foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans les saintes Écritures et dans la tradition, et tout ce qui est proposé par l’Église comme vérité divinement révélée, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel. »

II – Les prétendues errances doctrinales  de souverains Pontifes

Ici La liste des cas historiques qui reviennent souvent.

1-Pape Saint-Libère (352-366)

Certains écrivains prétendent que le pape saint Libère (352 – 366) aurait pris le parti des hérétiques ariens et excommunié l’évêque catholique saint. Athanase.

Cette accusation est totalement injuste, car saint Libère se distingua au contraire par sa lutte contre l’arianisme, ce qui lui valut même d’être exilé de Rome par l’empereur arien. Loin d’excommunier Athanase, il le défendit au contraire contre ses adversaires!

    L’attaque contre saint Libère tient si peu la route qu’un anti-infaillibiliste de premier rang tel que Mgr Bossuet ne put s’en servir. « En 1684, Bossuet fut prié par Louis XIV de composer la Défense de la déclaration de l’Église de France [défense de l’hérésie gallicane]. Il entreprit aussitôt cet ouvrage, qui devait lui coûter tant de travaux et lui donner si peu de satisfaction. À la recherche de tout ce qui pouvait infirmer l’infaillibilité des papes, il rencontra vite la chute de Libère. Quel fut le résultat du long examen qu’il fit de ce fait?

Son secrétaire, l’abbé Ledieu, nous l’apprend: après avoir fait et refait vingt fois le chapitre sur Libère, il finit par le retrancher tout à fait, comme ne prouvant pas ce qu’il voulait (abbé Benjamin Marcellin Constant: L’histoire de l’infaillibilité des papes ou recherches critiques et historiques sur les actes et les décisions pontificales que divers écrivains ont cru contraires à la foi, deuxième édition, Lyon et Paris 1869, t. J, p. 357, s’appuyant sur Histoire de Bossuet, Pièces justificatives, V, 1, t. II).

Source

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Dictionnaire de Théologie Catholique-Saint-Libère

Abbé de béchillon- Dissertation sur la chute prétendue du Pape Saint Libère-1855

Mgr Paul Guérin-Le pape-Libère-1876

Extrait-Livre-Mystère D’ iniquité-Saint Libère

Réponse à la FSSPX. l’orthodoxie du Pape Saint Libère

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2-Le Pape Honorius (625-638)

La propagande des libéraux au 19é siècle  nous dis que Honorius aurait favorisé l’ Hérésie Monothélite hors les auteurs approuvés par l’ Église ainsi que de nombreux Papes et Saints nous disent qu’il n’en est rien.

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Dictionnaire de Théologie Catholique-Honorius 1er

Abbé Constant-L’ histoire et l’ infaillibilité des papes-1859-Ch14-Honorius

Abbé Constant-Honorius Monothelite ?

Réponse définitive au cas Honorius

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3-Pape Saint Grégoire VII (1073-1085)

On dit que le Pape saint Grégoire VII a dit du bien de l’islam, en citant une phrase de sa lettre au prince musulman Anazir. En Vérité cette Phrase à été mal interprétée comme le démontre simplement les documents ci-dessous.

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Dom Guéranger-L’ année Liturgique-Saint-Grégoire VII

Dictionnaire de Théologie Catholique-Grégoire VII

Abbé Constant-L’ histoire et l’ infaillibilité des papes-1859-Ch19-Gregoire VII

Le Pape saint Grégoire VII a-t-il dit du bien de l’islam ?

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4-Pape Innocent III (1198-1216)

Le Pape Innocent III a nié sa propre infaillibilité ! Tel est un des cris de guerre des adversaires de la Papauté. C’est ce que nous allons voir !

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Le Pape Innocent III a-t-il nié sa propre infaillibilité  ?

Dictionnaire de Théologie Catholique-Innocent III

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5-Pape Boniface VIII (1295-1303)

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Abbé Constant-L’ histoire et l’ infaillibilité des papes-1859-Ch20-Boniface VIII

Dictionnaire de Théologie Catholique-Boniface VIII 

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6-Pape Jean XXII (1316-1334)

Le pape Jean XXII  aurait enseigné une hérésie sur la vision béatifique pendant des années et ne se serait rétracté que sur son lit de mort. On reproche à Jean XXII d’avoir prêché que les âmes des justes, séparées de leur corps, ne verront l’essence et les personnes divines qu’après la résurrection générale; et, qu’en attendant, elles ne jouissent que de la vue de l’humanité sainte du Sauveur. En vérité, ce pape croyait exactement l’opposé de l’opinion qu’on lui reprochait! Voici sa profession de foi: « Nous déclarons comme suit la pensée qui EST et qui ÉTAIT la nôtre. […] Nous croyons que les âmes purifiées séparées des corps sont rassemblées au ciel […] et que, suivant la loi commune, elles voient Dieu et l’essence divine face à face » (Jean XXII: bulle Ne super his du 3 décembre 1334, rédigée peu avant sa mort). L’expression « qui est et qui était » prouve qu’il a cru cela durant toute sa vie.

Ce pape fut un défenseur intrépide de la foi, car il réfuta sans relâche des hérétiques de divers pays, sans crainte de s’en faire les pires ennemis. Parmi eux figurait le monarque bavarois Louis IV, qui avait même mis en place un antipape à Rome. Le monarque fut excommunié par Jean XXII. Les schismatiques de Bavière se vengèrent alors de façon ignoble: ils prêtèrent au pape des propos qu’il n’avait jamais tenus et se répandirent partout qu’il aurait dévié de la foi. Cela amena le roi de France, Philippe VI de Valois, à ordonner une enquête. Les théologiens de la Sorbonne, mandatés par le roi, examinèrent cette affaire avec le plus grand soin. Ils conclurent à l’innocence de Jean XXII

Source

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Pape Jean XXII-Bulle-Ne super his du 3 décembre 1334-Latin / Allemand

Dictionnaire de Théologie Catholique-Jean XXII

Abbé Constant-L’ histoire et l’ infaillibilité des papes-1859-Ch20-Jean XXII

Extrait- Livre Mystère d’iniquité-Le Cas Jean XXII

Réfutation N°2 des dominicains d’ Avrillé-sel de la Terre 91

Réponse à la FSSPX : l’orthodoxie de S.S le Pape Jean XXII

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7-Le Pape Alexandre VI (1492-1503)

Le Pape Borgia, Alexandre VI, était-il un débauché ?  ici Alexandre VI, Pape de 1492 à 1503, aussi connu sous le nom d’«Alexandre VI Borgia» (de son nom de famille) est sans cesse calomnié ! En effet, vous avez forcément entendu à son sujet que c’était un débauché, fornicateur, bisexuel, assassin, voleur etc.

À la réalité, rien n’est plus faux ! Plusieurs historiens ont réfutés ces mensonge.

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Dictionnaire de Théologie Catholique-Alexandre VI

Le Pape Borgia, Alexandre VI, était-il un débauché  ?

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8-Le Pape Adrien VI (1522-1523)

Il est courant d’entendre par les adversaires du Dogme de l’ Infaillibilité que ce Pape à déclaré qu’ un souverain Pontife pouvait errer dans la Foi.Hors le Dictionnaire de Théologie Catholique réfute cette assertion en nous rappelant que cette Phrase à été dite bien avant sont Élévation au souverain Pontificat.De plus l’ authenticité de cette citation n’est pas certaine.

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Dictionnaire de Théologie Catholique-Adrien VI

Adrien VI. « beaucoup de Pontifes Romains ont été hérétiques »

2011-Le Pape Adrien VI et l’infaillibilité pontificale

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III-Conclusion

Pour la conclusion de l’ article, je mettrais simplement cette citation de Pie IX :

« On les voit donc mettre en avant avec audace, comme indubitables ou du moins complètement libres […] des
chicanes historiques, des passages mutilés, des calomnies lancées contre les pontifes romains, des sophismes de tout genre. Ils remettent avec impudence toutes ces choses sur le tapis, sans tenir aucun compte des arguments par lesquels on les a cent fois réfutées. »

Pie IX, bref Dolendum profecto, 12 mars 1870, adressé à Dom Guéranger

ANNEXE : Documentation Générale

Infaillibilité pontificale PERMANENTE. Arguments des papes

Mgr Justin Fèvre-Histoire apologétique de la papauté-1878

Abbé Constant-L’ histoire et l’ infaillibilité des papes-1859-T1

Abbé Constant-L’ histoire et l’ infaillibilité des papes-1859-T2

Abbé Beurrier-L’ infaillibilité de l’ Eglise-1855

Abbé JB Aubry-Le Pape et les prérogatives pontificales-1887

Abbé JB Aubry-Les caractères de l’Église l’infaillibilité,l’immutabilité-1897

Dom Gueranger- Réponse-Objections-Définition-L’ Infaillibilité du Pontife Romain-1870

Mystère d’ Iniquité-Enquête Historique, Théologique et Canonique

A-M.-l’ Abbé-Eric-Jacqmin-Etude-Infailibilité Magistère-2019

Sépulture et résurrection de Jésus-Christ par Mgr Gaume

 

Abrégé du catéchisme de persévérance de Mgr Gaume

310

 

XIV LEÇON
SÉPULTURE ET RÉSURRECTION DE NOTRE-SEIGNEUR

Q. Quels miracles s’opérèrent à la mort du Sauveur?
R. A la mort du Sauveur, les ténèbres répandues sur toute la terre furent dissipées. Le voile du temple fut déchiré dans toute sa longueur, la terre trembla, les rochers se fendirent, les tombeaux furent ouverts et les morts ressuscitèrent.
Q. Quels effets produisirent ces miracles?
R. A la vue de ces miracles, le centenier qui gardait le Sauveur se convertit, en disant : Cet homme était vraiment le Fils de Dieu. Les soldats qui l’avaient crucifié s’écrièrent à leur tour : Cet homme était vraiment le Fils de Dieu. Enfin, un grand nombre d’autres personnes descendirent du Calvaire se frappant la poitrine.
Q. Que firent les chefs de la Synagogue?
R. Les chefs de la Synagogue »vinrent prier Pilate de faire rompre les jambes aux trois crucifiés.Pilate envoya donc des soldats pour faire ce que les Juifs demandaient.
Q. Que firent les soldats?
R. Les soldats rompirent les jambes des deux voleurs ; mais, voyant que Jésus était déjà mort,
ils ne lui rompirent pas les jambes : seulement un des soldats lui ouvrit le côté avec sa lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l’eau.
Q. Pourquoi tout cela eut-il lieu?
R. Tout cela eut lieu pour accomplir les paroles des Prophètes qui avaient dit, en parlant de l’Agneau pascal : Vous ne briserez aucun de ses os. E t ailleurs : Ils jetteront les yeux sur celui qu’ils ont percé. Or, la figure devait s’accomplir dans le Sauveur, véritable Agneau pascal.
Q. Quels furent ceux qui ensevelirent le Sauveur?

Mise au linceul G.B Dela Rovere 17éme siécle

Mise au linceul G.B Dela Rovère 17éme siècle

R. Ceux qui ensevelirent le Sauveur furent Joseph d’Arimathie et Nicodème. Ils l’enveloppèrent
de linges avec des parfums, et le déposèrent dans un sépulcre tout neuf, creusé dans le roc, où personne n’avait encore été mis ; puis, ayant roulé une grande pierre à l’entrée, ils s’en allèrent.
Q. Quelles précautions prirent les chefs de la Synagogue?
R. Les chefs de la Synagogue obtinrent de Pilate des gardes qu’ils placèrent auprès du sépulcre ; et avec le sceau public ils scellèrent la pierre qui en fermait l’entrée ; mais tout cela n’aboutit qu’à prouver leur faiblesse et la vérité de la résurrection de Notre-Seigneur.
Q. Comment ressuscita-t-il?
R. Il ressuscita par sa propre vertu : le tombeau s’ouvrit miraculeusement, et les gardes tombèrent à demi morts de frayeur.
Q. A qui le Sauveur se montra-t-il d’abord?
R. Le Sauveur se fit voir d’abord à la sainte Vierge, à Marie-Madeleine, ensuite aux autres saintes femmes qu’il chargea d’annoncer sa résurrection à Pierre et à ses disciples.
Q. Que firent les gardes?
R. Les gardes allèrent raconter ce qui était arrivé aux chefs de la Synagogue, qui leur donnèrent une grosse somme d’argent,en leur recommandant de dire que les disciples de Jésus étaient venus l’enlever à la faveur de la nuit, pendant qu’ils dormaient.
Q. Qu’était-ce que tout cela?
R, Tout cela n’était qu’une fable grossière pour tromper le peuple, et à laquelle les chefs de la Synagogue eux-mêmes ne croyaient pas, puisqu’ils ont persécuté et fait mourir les Apôtres, non pour avoir enlevé du tombeau le corps de leur maître ou prêché faussement sa résurrection, mais seulement pour l’avoir prêchée contre leur défense.

Je prends la résolution d’aimer Dieu par-dessus toute chose, et mon prochain comme moi-même pour l’amour de Dieu ; et, en témoignage de cet amour, je veux assister à la messe, comme j’aurais assisté sur le Calcaire à la mort de Notre-Seigneur.

m10c1lmtPhoto du Saint-linceul et son négatif

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S’il y a vraiment un enfer par Mgr de Ségur

S’IL Y A VRAIMENT UN ENFER

 

 

G2-84519-017-4

Mgr de Segur, L’enfer, 1876

 

 

Livre papier : http://www.saint-remi.fr/details-catalogues.php?id=%201106

PDF :https://mega.nz/#!h2owDLbb!f7j3rQ_CH6fT86NqwO-wzh73NJLFjQUKDk4slb75Guw

Il y a un enfer c’est la croyance de tous les peuples, dans tous les temps
Ce que tous les peuples ont toujours cru, dans tous les temps, constitue ce qu’on appelle une
vérité de sens commun, ou, si vous l’aimez mieux, de sentiment commun, universel.
Quiconque se refuserait à admettre une de ces grandes vérités universelles n’aurait pas,
comme on dit très justement, le sens commun. Il faut être fou, en effet, pour s’imaginer qu’on
peut avoir raison contre tout le monde.

 
Or, dans tous les temps, depuis le commencement du monde jusqu’à nos jours, tous les
peuples ont cru à un enfer. Sous un nom ou sous un autre, sous des formes plus ou moins
altérées, ils ont reçu, conservé et proclamé la croyance à des châtiments redoutables, à des
châtiments sans fin, où le feu apparaît toujours, pour la punition des méchants, après la mort.
C’est là un fait certain, et il a été si lumineusement établi par nos grands philosophes
chrétiens, qu’il serait superflu pour ainsi dire de se donner la peine de le prouver.
Dès l’origine, on trouve l’existence d’un enfer éternel de feu, clairement consignée dans. les
plus anciens livres connus, ceux de Moïse. Je ne les cites ici, notez-le bien, qu’au point de vue
purement historique. Le nom même de l’enfer s’y trouve en toutes lettres.

 
Ainsi, au seizième chapitre du livre des Nombres, nous voyons les trois lévites, Coré, Dathan,
et Abiron, qui avaient blasphémé DIEU et s’étaient révoltés contre Moïse, « engloutis vivants
en enfer » et le texte répète : « Et ils descendirent vivants en enfer ; descenderuntque vivi in
infernum ; et le feu, ignis que le Seigneur en fit sortir, dévora deux cent cinquante autres
rebelles. »
Or, Moïse écrivait cela plus de seize cents ans avant la naissance de Notre-Seigneur, c’est-à-
dire il y a près de trois mille cinq cents ans.

 
Au Deutéronome, le Seigneur dit, par la bouche de Moïse : « Le feu a été allumé dans ma
colère et ses ardeurs pénétreront jusqu’aux profondeurs de l’enfer, et ardebit us que ad
inferna novissima. » Dans le livre de Job, également écrit par Moïse, au témoignage des plus
grands savants, les impies, dont la vie regorge de biens, et qui disent à DIEU : «Nous n’avons
pas besoin de vous, nous ne voulons pas de votre loi ; à quoi bon vous servir et vous prier ! »
ces impies-là « tombent tout à coup en enfer, in puncto ad inferna descen- dunt.
Job appelle l’enfer « la région des ténèbres, la région plongée dans les ombres de la mort, la
région du malheur et des ténèbres, où il n’y a plus aucun ordre, mais où règne l’horreur
éternelle, secs sempiternus horror inhabitat. » Certes, voilà des témoignages plus que
respectables, et qui remontent aux origines historiques les plus reculées.
Mille ans avant l’ère chrétienne, alors qu’il n’était encore question ni d’histoire grecque ni
d’histoire romaine, David et Salomon parlent fréquemment de l’enfer comme d’une grande
vérité, tellement connue et reconnue de tous, qu’il n’est pas même besoin de la démontrer.
Dans le livre des psaumes, David dit entre autres en parlant des pécheurs : « Qu’il soient jetés
dans l’enfer, convertantur peccatores in infernum. Que les impies soient confondus et
précipités en enfer, et deducantur in inferrnum.» Et ailleurs il parle des « douleurs de l’enfer,
dolores inferni. »

 
Salomon n’est pas moins formel. En rapportant les propos des impies qui veulent séduire et
perdre le juste, il dit: « Dévorons-le tout vivant, comme fait l’enfer, sicut infernus. » Et dans ce
fameux passage du Livre de la Sagesse, où il dépeint si admirablement le désespoir des
damnés, il ajoute: « Voilà ce que disent dans l’enfer, in inferno, ceux qui ont péché; car
l’espérance de l’impie s’évanouit comme la fumée qu’emporte le vent. »
Dans un autre de ses livres, appelé l’Ecclésiastique, il dit encore: « La multitude des pécheurs
est comme un paquet d’étoupe; et leur fin dernière, c’est la flamme de feu, flamma ignis ; ce
sont les enfers, et les ténèbres, et les peines, et in fine illorum inferi, et tenebrae, et pœnae. »
Deux siècles après, plus de huit cents ans avant JESUS-CHRIST, le grand Prophète Isaïe
disait à, son tour : « Comment es-tu tombé du haut des cieux, ô Lucifer? Toi qui disais en ton
cœur : « Je monterai jusqu’au ciel, je « serai semblable au Très Haut, » te voici précipité en
enfer, au fond de l’abîme, ad infernum detraheris, in profundum laci. » Par cet abîme, par ce
mystérieux « étang » nous verrons plus loin qu’il faut entendre cette épouvantable masse
liquide de feu qu’enveloppe et que cache la terre, et que l’Église elle-même nous indique
comme le lieu proprement dit de l’enfer. Salomon et David parlent, eux aussi, de ce brûlant
abîme.

lucifer
Dans un autre passage de ses prophéties, Isaïe parle du feu, du feu éternel de l’enfer. « Les
pécheurs, dit-il, sont frappés d’épouvante. Lequel d’entre vous pourra habiter dans le feu,
dévorant, cum igne devorante, dans les flammes éternelles, cum ardoribus sempiternis ?
Le Prophète Daniel, qui vivait deux cents ans après Isaïe, dit, en parlant de la résurrection
dernière et du jugement : « Et la multitude de ceux qui dorment dans la poussière
s’éveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour un opprobre qui ne finira jamais. »
Même témoignage de la part des autres Prophètes, jusqu’au Précurseur du Messie, saint Jean-
Baptiste, qui, lui aussi, parle au peuple de Jérusalem du feu éternel de l’enfer, comme d’une
vérité connue de tous, et dont personne n’a jamais douté. « Voici le Christ qui approche,
s’écrie t-il. Il vannera son grain ; il recueillera le froment (les élus) dans ses greniers ; quant à
la paille (les pécheurs), il les brûlera dans le feu qui ne s’éteint point, in igne inextinguibili. »
L’antiquité païenne, grecque et latine nous parle également de l’enfer, et de ses terribles
châtiments qui n’auront point de fin. Sous des formes plus ou moins exactes, suivant que les
peuples s’éloignaient plus ou moins des traditions primitives et des enseignements des
Patriarches et des Prophètes, on y retrouve toujours la croyance à un enfer, à un enfer de feu
et de ténèbres.

Memling-Jugement-Enfer
Tel est le Tartare des Grecs et des Latins. « Les impies qui ont méprisé les lois saintes, sont
précipités dans le Tartare, pour n’en sortir jamais, et pour y souffrir des tourments horribles
et éternels », dit Socrate, cité par Platon, son disciple.
Et Platon dit encore : « On doit ajouter foi aux traditions anciennes et sacrée; qui enseignent
qu’après cette vie l’âme sera jugée et punie sévèrement, si elle n’a pas vécu comme il convient.
» Aristote, Cicéron, Sénèque, parlent de ces mêmes traditions, qui se perdent dans la nuit des
temps.
Homère et Virgile les ont revêtues des couleurs de leurs immortelles poésies. Qui n’a lu le
récit, de là descente d’Enée aux enfers, où, sous le nom de Tartare, de Pluton, etc., nous
retrouvons les grandes vérités primitives, défigurées mais conservées par le paganisme ? Les
supplices des méchants y sont éternels ; et l’un d’eux nous est dépeint, comme « fixé
éternellement fixé dans l’enfer. »

 
Et cette croyance universelle, incontestable et incontestée, le philosophe sceptique Bayle est le
premier à la constater, à la reconnaître. Son confrère en voltairianisme et en impiété, l’anglais
Bolingbroke l’avoue avec une égale franchise. Il dit formellement : « La doctrine d’un état
futur de récompenses et de châtiments paraît se perdre dans les ténèbres de l’antiquité ; elle
précède tout ce que nous savons de certain. Dès que nous commençons à débrouiller le chaos
de l’histoire ancienne, nous trouvons cette croyance, de la manière la plus solide, dans l’esprit
des premières nations que nous connaissions. »

 
On en rencontre les débris jusque parmi les superstitions informes des sauvages de
l’Amérique, de l’Afrique et de l’Océanie. Le paganisme de l’Inde et de la Perse en garde des
vestiges frappants, et enfin le mahométisme compte l’enfer au nombre de ses dogmes.
Dans le sein du Christianisme, il est superflu de dire que le dogme de l’enfer est enseigné
hautement, comme une de ces grandes vérités fondamentales qui servent de base à tout
l’édifice de la Religion. Les protestants eux-mêmes, les protestants qui ont tout détruit avec
leur folle doctrine du « libre examen », n’ont pas osé toucher à l’enfer. Chose étrange,
inexplicable ! au milieu de tant de ruines, Luther, Calvin et les autres ont dû laisser debout
cette effrayante vérité, qui devait cependant leur être personnellement si importune !
Donc, tous les peuples, dans tous les temps, ont connu et reconnu l’existence de l’enfer. Donc,
ce dogme terrible fait partie de ce trésor des grandes vérités universelles, qui constituent la
lumière de l’humanité. Donc, il n’est pas possible à un homme sensé de le révoquer en doute
en disant, dans la folie d’une orgueilleuse ignorance : il n’y a point d’enfer !

 
Donc enfin : Il y a un enfer.
Il y a un enfer: l’enfer n’a pas été inventé et n’a pas pu l’être

Vision de l’enfer de Saint-Thérése d’Avila

 

 

 

 

 

 

Comment on doit demander d’être délivré du mal

G2-84519-346-7

Ce passage du Catéchisme du concile de Trente nous rappelle que si l’action humaine, qu’elle soit politique, économique ou sociale est nécessaire comme moyen de combat, elle ne saurait être efficace sans l’action spirituelle, sans le secours de Dieu, pourvoyeur de toute grâces. Il importe donc de combiner les deux moyens d’action et de reconnaître à Dieu les mérites de toutes victoires.

Catéchisme du concile de Trente :

PDF : https://mega.nz/#!kjoClJQS!Q9Dani_acsvWxRXwedGrduUDk9XbHPoRj-k4paAQrFU

En livre : http://www.saint-remi.fr/details-catalogues.php?id=%20440

Chapitre quarante-sixième , page 439

§ I. — COMMENT ON DOIT DEMANDER D’ÊTRE DÉLIVRÉ DU MAL.

Dans la demande précédente nous sollicitons la grâce d’éviter la faute, et dans celle-ci nous prions Dieu de nous délivrer de la peine.

Il ne paraît pas nécessaire ici de rappeler aux Fidèles les maux dont ils souffrent, les ennuis qui les dévorent, les calamités qui les accablent, et par suite le besoin pressant qu’ils ont du secours d’En-Haut. La vie humaine est en proie à toutes Les misères, les écrivains sacrés et profanes sont d’accord sur cette triste vérité qu’ils ont développée de toutes manières. Personne du reste ne peut en douter raisonnablement ; qu’il le sache par sa propre expérience ou par celle des autres. tout le monde est convaincu que Job, cet admirable modèle de patience, n’a rien exagéré. « L’homme né de la femme, dit-il, ne vit que peu de temps, et ce peu de temps est rempli de beaucoup de misères. Il est comme une fleur qui serait foulée aux pieds en naissant, il fuit comme l’ombre, et jamais ne demeure dans le même état. » Nous ne pouvons en effet passer aucun jour sans chagrin et sans afflictions. Notre-Seigneur nous en avertit: « A chaque jour suffit sa peine. » Au surplus, n’était-ce pas assez nous avertir de la misère de notre condition en nous disant que chaque jour il faut prendre notre croix et marcher à sa suite ?

Mais comme chacun sent par lui-même toutes les charges et tous les dangers de la vie, il ne sera pas difficile de persuader aux Fidèles qu’ils doivent demander à Dieu d’être délivrés de leurs maux. Et cela est d’autant plus vrai que rien ne porte plus les hommes à la Prière que le désir et l’espoir d’être à l’abri des maux qui les affligent, ou qui les menacent. nous sommes naturellement portés à recourir à Dieu à l’heure de l’épreuve, et sans aucun délai. C’est pour cela sans doute qu’il est écrit « Couvrez leur visage d’ignominie, Seigneur, et ils invoqueront votre Nom. » Mais si nous nous portons presque spontanément à invoquer le secours de Dieu, dans les périls et dans les calamités, nous avons besoin d’être instruits, par ceux à qui notre salut a été confié, sur la méthode à suivre, pour le faire dignement. Il n’est pas rare en effet de trouver des Chrétiens qui renversent l’ordre établi par Jésus-Christ. Car, en nous ordonnant de recourir à Lui au jour de la tribulation , Il nous a prescrit en même temps l’ordre à suivre pour faire cette Prière. Avant donc de Le prier de nous délivrer du mal, Il nous oblige à Lui demander que son nom soit sanctifié, que son Royaume arrive, en un mot Il veut que nous fassions toutes les autres demandes, qui sont comme autant de degrés pour arriver à celle-ci.

Mais si l’on souffre de la tête, de la poitrine, ou d’ailleurs, si l’on éprouve quelque perte dans ses biens, si les ennemis font des menaces et nous mettent en danger, si la famine, la guerre et la peste se font sentir, aussitôt on voit des Chrétiens qui ne tiennent plus aucun compte des degrés intermédiaires de la Prière et qui songent uniquement à solliciter la délivrance de leurs maux. Une telle conduite est contraire au Commandement de Notre-Seigneur Jésus- Christ: « Cherchez d’abord le Royaume de Dieu ». Ainsi donc, pour bien prier, il faut tout rapporter à la Gloire de Dieu, même lorsqu’on Lui demande d’éloigner les peines, les calamités et les maux présents.

Lorsque David disait à Dieu: Seigneur, ne me reprenez pas dans votre colère, il ajoutait immédiatement à cette Prière une raison qui prouvait bien l’ardent désir qu’il avait de la Gloire de Dieu. La mort, disait-il , ne garde pas votre souvenir, et qui est-ce qui chantera vos louanges dans le tombeau ? De même lorsqu’il implorait la Miséricorde de Dieu, il avait soin d’ajouter: « J’enseignerai vos voies aux pécheurs, et les impies se convertiront à Vous. » Il faut engager fortement les Fidèles, à l’exemple du Prophète, à prier de cette manière vraiment salutaire, et bien leur montrer la différence qui existe entre la prière des infidèles et celle des Chrétiens. C’est qu’en effet les infidèles prient aussi et avec ardeur. Ils demandent à la Divinité la guérison de leurs plaies et de leurs maladies, ils la supplient de les faire sortir des maux qui les accablent, ou qui les menacent. Mais en même temps, ils placent le principal espoir de leur délivrance dans les remèdes de la nature ou de l’art. Ils vont plus loin même, car ils acceptent sans scrupule les remèdes du premier venu, quand même ils sauraient que ces remèdes ont été préparés avec sortilèges, magie et intervention du démon.

Il suffit pour les déterminer qu’ils aient le moindre espoir de recouvrer la santé. Mais la conduite des Chrétiens est bien différente. Dans leurs maladies, dans leurs adversités, Dieu est leur principal refuge et, à vrai dire, leur seul soutien. Précisément parce qu’ils Le reconnaissent, et L’adorent comme l’Auteur de tout bien, et leur Libérateur, ils n’oublient point que les remèdes n’ont de vertu curative que celle que Dieu leur a donnée, et par suite qu’ils ne sont utiles aux malades qu’autant que Dieu le veut. La médecine en effet vient de Dieu, qui l’a donnée Lui-même aux hommes pour guérir leurs maladies. De là ces paroles de l’Ecclésiastique: « Le très Haut a fait produire à la terre les remèdes, et l’homme prudent ne les dédaignera pas. » Aussi ceux qui appartiennent à Jésus- Christ ne mettent point dans ces remèdes leur principal espoir de guérison ; mais ils se confient surtout en Dieu qui est le Créateur même de la médecine.

C’est pourquoi nos Saints Livres reprennent fortement ceux qui ont trop de confiance dans la science, et ne demandent aucun secours à Dieu. Il y a plus, ceux qui mènent une vie conforme aux préceptes du Seigneur, s’abstiennent de tous les remèdes que Dieu n’a pas destinés à cette fin ; quand même ils seraient assurés de guérir par ce moyen, ils ne laisseraient pas de les avoir en horreur comme des artifices et des enchantements du démon. Il faut donc exhorter les Fidèles à mettre en Dieu toute leur confiance. En nous ordonnant de Lui demander la délivrance de nos maux, ce Père, plein de Bonté, nous donne par là même l’espérance d’être exaucés. nous trouvons dans la Sainte Écriture un grand nombre d’exemples où brille cette confiance dont nous parlons, et qui sont très propres à l’inspirer, même à ceux que le raisonnement ne convaincrait pas. n’avons-nous pas dans la personne d’Abraham, de Jacob, de Lot, de Joseph et de David autant de précieux témoins de la Bonté divine ? et le nouveau testament ne nous montre-t-il pas un très grand nombre de personnes qui ont échappé aux plus grands dangers par la vertu de la Prière ? Aussi bien, nous n’avons pas à les nommer ici. nous nous bornerons donc à rapporter ces paroles du Prophète, bien capables de nous rassurer tous, même les plus faibles: « Les justes ont crié, et le Seigneur les a exaucés ; et Il les a délivrés de toutes leurs tribulations. »

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