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Biographie de L ‘ Antipape Jean XXIII

Une nouveauté Parue aux Éditions Saint-Remi , A lire absolument pour connaître la Vie de Jean XXIII.

Un Témoignage Capital

Pour se Procurer le Livre : http://saint-remi.fr/fr/judaisme-franc-maconnerie/1510-nikitaroncalli-biographie-critique-de-jean-xxiii.html

On y Apprend que :

-Jean XXIII avait rejoint le Progressive Catholico-Marxiste (Terme affreux et Antinomique il faut le dire ) bien avant son « élection » au Souverain Pontificat ( Donc Excommunié Ipso-Facto au for interne)

-Que celui-ci avec Montini, futur Paul VI à été initié à la Maçonnerie en Turquie en 1935. ( Encore une Excommunication Ipso-Facto !, rendant Canoniquement impossible son accession au Pontificat)- Voir à ce Propos : Pierre Carpi-Les Prophéties Lucifériennes de l’ Antipape Jean XXIII

-Que Jean XXIII était l’ homme de Main de Nikita Khrouchtchev avec pour objectif d’ introduire le Communisme dans l’ Église. ( Chose en absolue impossible)

-Qu’il était parfaitement conscient de ses actes et comprenait les implications.

-Que son  » Concile » avait pour but de rendre le Catholicisme compatible avec les Doctrines Marxistes et Maçonniques.

-Que Jean XXIII à été élu au Conclave non pas par l’ esprit-Saint mais par les Francs-Maçons infiltrés.

-et Bien d’autres détails de ses actions.

Résumé des E.S.R :

Il est très étonnant que la traduction française de ce témoignage capital ne soit pas parue plus tôt, dans la mesure où il dévoile de manière aveuglante  la cause et le point de départ du marasme actuel.L’auteur de par sa fonction était en contact avec de très nombreux prélats à Rome ; il a vu et entendu les complots menés par les communistes et les francs-maçons au plus haut niveau pour investir le Vatican après la mort du pape Pie XII. Il a fait parti du camp Cardinal Ottaviani / Mgr Lefebvre de la résistance, à Rome, avant, pendant et après le funeste conciliabule. Les révélations et témoignages qu’il nous livre ici, ne sont pas du roman, mais du vécu, avec des dates, des noms, des lieux et des faits circonstanciés :

« Certains faits plus ou moins connus rendent crédible l’appartenance de Roncalli à la franc-maçonnerie. Par exemple, le fait que l’on connaissait d’avance l’élection du Patriarche de Venise à l’issue du Conclave de 1958. Aujourd’hui, des années après ce conclave, face à la dissolution accélérée des structures millénaires de l’Église provoquée par le Concile œcuménique Vatican II, quelqu’un a décidé de révéler des documents importants et se corroborant mutuellement. L’un de ces documents est la lettre du Cardinal Eugène Tisserant à un abbé professeur de droit canonique, dans lequel le prélat français déclare illégale l’élection de Jean XXIII, parce qu’elle avait été « voulue » et « arrangée » par des forces « étrangères » au Saint Esprit. (Cf. Vita du 18 septembre 1977, p. 4 ; « Le profezie sui papi nell’elenco di San Malachia », par « Il Minutante ».) ».

Couverture : Un ancien privilège attribuait aux Rois de France l’honneur d’imposer la barrette cardinalice au nonce élu Cardinal au nom du Pape. Les présidents de la république, rien moins que catholiques, “considéraient cette cérémonie comme une affaire de l’Église ne les concernant pas ; ils s’en étaient donc abstenus” mis à part les cas des Cardinaux Maglioni et Cerretti. Mais en janvier 1953, le président en exercice, le franc-maçon Vincent Auriol, sollicita la faveur d’user de cette prérogative, le nonce Mgr Roncalli, choisi pour le prochain conclave, en fut enchanté. L’imposition eut lieu le 15 janvier.

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Après avoir pris connaissance de cela, comment donc accepter sa Liturgie ? Elle n’est pas Légitime puisque n’ayant jamais été Pape.

D’ autant plus que le Missel de Jean XXIII à été conçu comme une Passerelle vers la Synaxe Protestante de Paul VI.

La Prudence invite donc les Prêtres à s’en détourner et à s’en tenir au Missel traditionnel avec les Rubriques de Saint-Pie X.

Pour en savoir plus sur la Subversion Liturgique : Rore-Sanctificat : Chronologie de la Subversion Liturgique.

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2016 : Déclaration d’ Anathème sur JEAN XXIII et PAUL VI

https://studylibfr.com/doc/1711018/d%C3%A9claration-d-anath%C3%A8me-sur-jean-xxiii-et-paul-vi—d%C3%A9clar…

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Enfin, Pour dissiper les derniers doutes qui pourraient subsister, il convient d’ analyser la Première « Encyclique » de Jean XXIII.On ne devrait trouver aucunes hérésies dedans puisque le Magistère de l’ Église est infaillible, sans taches.

Extraits de l’ article :http://www.catholique-sedevacantiste.fr/article-20793900.html

Jean XXIII a fait publier son encyclique Pacem in Terris (on dit qu’elle a été rédigée par quelqu’un d’autre) d’inspiration maçonnique dans le sens de la Déclaration des Droits de l’Homme, de la grande paix universelle, de ce qui est à la base  de  la  civilisation moderne.  L’immense  orchestration  des  réactions  toutes  de  louanges  qui  ont  couru  à  travers  le monde, prouve à elle seule que le « Pape de l’aggiornamento » a parlé dans le sens de la puissance mondiale de la Contre-Eglise :

Roncalli proclama que la déclaration universelle des droits de l’homme (1948) était une « étape et avancée vers l’établissement d’un ordre juridique et politi­que de tous les peuples existant dans le monde ». Il fit une liste in­terminable des droits (vêtement, alimentation, repos etc.), puis ajouta le droit « à la liberté dans la recherche de la vérité et, les exi­gences de l’ordre moral et du bien commun étant sauvegardées, à pouvoir exprimer et diffuser son opinion ». La religion est mention­née tout à la fin, ce qui indique que c’est l’élément le moins impor­tant à ses yeux. Et qui plus est, il ne revendique même pas le droit pour les catholiques de vivre dans un État catholique, mais le droit impie pour les hérétiques de professer leur hérésie. « Il faut compter également parmi les droits de l ‘homme que chacun puisse honorer Dieu suivant la juste règle de la conscience et professer sa religion dans la vie privée et publique » (encyclique Pacem in terris, 11 avril 1963). Roncalli fit remettre un exemplaire de son encyclique à l’O.N.U., en signe de solidarité. Il prit ainsi le contre-pied de la pa­pauté, balayant par ces quelques lignes deux cents ans de mises en garde pontificales contre les principes de la révolution. Quand l’O.N.U. eut adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme (1948), le Vatican avait pourtant protesté (Osservatore ro­mano, 15 octobre 1948). Mais Roncalli vint, et LA FRANC-MAÇONNERIE S’ASSIT SUR LE SIÈGE DE PIERRE. Source : Mystère d’iniquité

Les fondements des droits de l’homme ont toujours été condamné par l’Eglise :

Pie IX : L’État doit interdire les religions non Catholiques
Grégoire XVI : Les méchants pensent que “ la Foi quelle qu’elle soit ” conduit au ciel 
Clément V :  Les fausses religions sont sacrilèges et implantées par le diable
Léon XIII : Tous les hérétiques sont hors de la Communion Catholique et hostiles à l’Église 
Léon X : Il n’y a absolument aucun Salut en dehors de l’Église 
Grégoire XVI : La liberté religieuse traite la révélation avec mépris 
Clément V :La vraie liberté ne peur être trouvée que dans l’Église Catholique 
Pie IX : Le droit à la liberté religieuse pour tous est une hérésie  

PACEM IN TERRIS —>http://w2.vatican.va/content/john-xxiii/fr/encyclicals/documents/hf_j-xxiii_enc_11041963_pacem.html

Ce texte à été applaudis par la grande loge Mexicaine lors du décès de Roncalli :

Traduction : “La Grande Loge occidentale mexicaine et ses confrères, à l’occasion de la mort du Pape Jean XXIII, annoncent officiellement leur peine pour la disparition de ce grand homme qui a révolutionné les idées, pensées et formes d’agir de la liturgie catholique romaine. Les encycliques “Mater et Magistra” et “Pacem in Terris” ont révolutionné les concepts en faveur des droits de l’homme et de sa liberté. L’humanité a perdu un grand homme et nous, francs-maçons, reconnaissons en lui ses principes élevés, son humanitarisme et ses qualités de grand libéral” (Guadalajara 3.6.63 Lic. José Guadalupe Zuno Journal mexi-cain “El Informador”).

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Document Complémentaires

-Agnoli-Liste des Prélat Franc-Maçons sous Jean XXIII

1967-P.E.Lapide-Rome et les Juifs-Chapitre 6-Jean XXIII et les Juifs

Jean XXIII et Vatican II sous les feux de la Pentecôte Luciférienne

Preuves que Jean XXIII était Franc-maçon

Le décalogue de Satan-Chapitre 17-Préface de Mgr Lefebvre

Père Joaquin Saenz y Arriaga (Maurice Pinay)-2000 ans de Complots Contre l’ Église

-1964-L’ Action Judéo-Maconnique dans le Concile

Roncalli-Jean XXIII franc-maçon ?

Les hérésies de Roncalli-Jean XXIII

Louis-Hubert Remy : L’église EST éclipsée

-Dossier Louis-Hubert Remy

Livre : Michael Behe – La Boite Noire de Darwin

La boîte noire de Darwin : L’Intelligent Design. Le livre qui a osé défier Darwin et provoqué la controverse

 

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Présentation du livre (source Amazon):

Et si Darwin s’était trompé ? Selon Michael Behe, le père de l’Intelligent Design, les découvertes les plus récentes dans le domaine de la biochimie démontrent que les mécanismes de base de la vie sont le résultat d’une conception intelligente. Vendu à des centaines de milliers d’exemplaires, cet ouvrage a créé un débat qui n’est pas prêt de s’arrêter.
L’œuvre de Darwin tourne autour d’une question : les êtres vivants sont-ils le résultat de forces naturelles comme le hasard et la sélection ou ont-ils été créés séparément par un Concepteur ? Darwin a montré que les caractéristiques des êtres vivants s’accordent bien mieux avec la première hypothèse. Mais Darwin et ses successeurs ignoraient tout du contenu de la cellule. Elle était pour eux une  » boîte noire  » dont le contenu était très simple. Depuis quelques décennies, les mécanismes de bases de la vie sont de mieux en mieux connus.
L’auteur nous emmène dans un voyage extraordinaire au cœur de l’infiniment petit. Il multiplie les exemples montrant que des processus aveugles et non programmés ne peuvent rendre compte de l’apparition et du développement d’un grand nombre de mécanismes de base de la biochimie grâce auxquels la vie existe.
Cela le conduit à réintroduire l’hypothèse que Darwin et ses successeurs avaient cru pouvoir éliminer, selon laquelle la vie, comme toute technologie, serait le résultat d’une conception intelligente. Il ne s’agit en aucune façon de soutenir un créationnisme naïf, l’auteur croit totalement en l’existence d’un ancêtre commun à tous les êtres vivants. Il ne s’agit pas non plus d’un retour en arrière, puisque cette conclusion est basée sur les résultats les plus récents des sciences de la vie, et non pas sur leur négation comme c’est le cas chez les créationnistes. Pour informer le public de façon complète, il est publié en même temps que l’ouvrage de Kenneth Miller, À la recherche du Dieu de Darwin, qui défend avec force le darwinisme et montre comment celui-ci peut être compatible avec une vision religieuse du monde.

LIVRE DJVU * : https://mega.nz/#!eQ1Xxaza!9HhPZZxLWD26U5uMmuDL4WGLNaoGe7JIpawcingv3dA

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S’il y a vraiment un enfer par Mgr de Ségur

S’IL Y A VRAIMENT UN ENFER

 

 

G2-84519-017-4

Mgr de Segur, L’enfer, 1876

 

 

Livre papier : http://www.saint-remi.fr/details-catalogues.php?id=%201106

PDF :https://mega.nz/#!h2owDLbb!f7j3rQ_CH6fT86NqwO-wzh73NJLFjQUKDk4slb75Guw

Il y a un enfer c’est la croyance de tous les peuples, dans tous les temps
Ce que tous les peuples ont toujours cru, dans tous les temps, constitue ce qu’on appelle une
vérité de sens commun, ou, si vous l’aimez mieux, de sentiment commun, universel.
Quiconque se refuserait à admettre une de ces grandes vérités universelles n’aurait pas,
comme on dit très justement, le sens commun. Il faut être fou, en effet, pour s’imaginer qu’on
peut avoir raison contre tout le monde.

 
Or, dans tous les temps, depuis le commencement du monde jusqu’à nos jours, tous les
peuples ont cru à un enfer. Sous un nom ou sous un autre, sous des formes plus ou moins
altérées, ils ont reçu, conservé et proclamé la croyance à des châtiments redoutables, à des
châtiments sans fin, où le feu apparaît toujours, pour la punition des méchants, après la mort.
C’est là un fait certain, et il a été si lumineusement établi par nos grands philosophes
chrétiens, qu’il serait superflu pour ainsi dire de se donner la peine de le prouver.
Dès l’origine, on trouve l’existence d’un enfer éternel de feu, clairement consignée dans. les
plus anciens livres connus, ceux de Moïse. Je ne les cites ici, notez-le bien, qu’au point de vue
purement historique. Le nom même de l’enfer s’y trouve en toutes lettres.

 
Ainsi, au seizième chapitre du livre des Nombres, nous voyons les trois lévites, Coré, Dathan,
et Abiron, qui avaient blasphémé DIEU et s’étaient révoltés contre Moïse, « engloutis vivants
en enfer » et le texte répète : « Et ils descendirent vivants en enfer ; descenderuntque vivi in
infernum ; et le feu, ignis que le Seigneur en fit sortir, dévora deux cent cinquante autres
rebelles. »
Or, Moïse écrivait cela plus de seize cents ans avant la naissance de Notre-Seigneur, c’est-à-
dire il y a près de trois mille cinq cents ans.

 
Au Deutéronome, le Seigneur dit, par la bouche de Moïse : « Le feu a été allumé dans ma
colère et ses ardeurs pénétreront jusqu’aux profondeurs de l’enfer, et ardebit us que ad
inferna novissima. » Dans le livre de Job, également écrit par Moïse, au témoignage des plus
grands savants, les impies, dont la vie regorge de biens, et qui disent à DIEU : «Nous n’avons
pas besoin de vous, nous ne voulons pas de votre loi ; à quoi bon vous servir et vous prier ! »
ces impies-là « tombent tout à coup en enfer, in puncto ad inferna descen- dunt.
Job appelle l’enfer « la région des ténèbres, la région plongée dans les ombres de la mort, la
région du malheur et des ténèbres, où il n’y a plus aucun ordre, mais où règne l’horreur
éternelle, secs sempiternus horror inhabitat. » Certes, voilà des témoignages plus que
respectables, et qui remontent aux origines historiques les plus reculées.
Mille ans avant l’ère chrétienne, alors qu’il n’était encore question ni d’histoire grecque ni
d’histoire romaine, David et Salomon parlent fréquemment de l’enfer comme d’une grande
vérité, tellement connue et reconnue de tous, qu’il n’est pas même besoin de la démontrer.
Dans le livre des psaumes, David dit entre autres en parlant des pécheurs : « Qu’il soient jetés
dans l’enfer, convertantur peccatores in infernum. Que les impies soient confondus et
précipités en enfer, et deducantur in inferrnum.» Et ailleurs il parle des « douleurs de l’enfer,
dolores inferni. »

 
Salomon n’est pas moins formel. En rapportant les propos des impies qui veulent séduire et
perdre le juste, il dit: « Dévorons-le tout vivant, comme fait l’enfer, sicut infernus. » Et dans ce
fameux passage du Livre de la Sagesse, où il dépeint si admirablement le désespoir des
damnés, il ajoute: « Voilà ce que disent dans l’enfer, in inferno, ceux qui ont péché; car
l’espérance de l’impie s’évanouit comme la fumée qu’emporte le vent. »
Dans un autre de ses livres, appelé l’Ecclésiastique, il dit encore: « La multitude des pécheurs
est comme un paquet d’étoupe; et leur fin dernière, c’est la flamme de feu, flamma ignis ; ce
sont les enfers, et les ténèbres, et les peines, et in fine illorum inferi, et tenebrae, et pœnae. »
Deux siècles après, plus de huit cents ans avant JESUS-CHRIST, le grand Prophète Isaïe
disait à, son tour : « Comment es-tu tombé du haut des cieux, ô Lucifer? Toi qui disais en ton
cœur : « Je monterai jusqu’au ciel, je « serai semblable au Très Haut, » te voici précipité en
enfer, au fond de l’abîme, ad infernum detraheris, in profundum laci. » Par cet abîme, par ce
mystérieux « étang » nous verrons plus loin qu’il faut entendre cette épouvantable masse
liquide de feu qu’enveloppe et que cache la terre, et que l’Église elle-même nous indique
comme le lieu proprement dit de l’enfer. Salomon et David parlent, eux aussi, de ce brûlant
abîme.

lucifer
Dans un autre passage de ses prophéties, Isaïe parle du feu, du feu éternel de l’enfer. « Les
pécheurs, dit-il, sont frappés d’épouvante. Lequel d’entre vous pourra habiter dans le feu,
dévorant, cum igne devorante, dans les flammes éternelles, cum ardoribus sempiternis ?
Le Prophète Daniel, qui vivait deux cents ans après Isaïe, dit, en parlant de la résurrection
dernière et du jugement : « Et la multitude de ceux qui dorment dans la poussière
s’éveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour un opprobre qui ne finira jamais. »
Même témoignage de la part des autres Prophètes, jusqu’au Précurseur du Messie, saint Jean-
Baptiste, qui, lui aussi, parle au peuple de Jérusalem du feu éternel de l’enfer, comme d’une
vérité connue de tous, et dont personne n’a jamais douté. « Voici le Christ qui approche,
s’écrie t-il. Il vannera son grain ; il recueillera le froment (les élus) dans ses greniers ; quant à
la paille (les pécheurs), il les brûlera dans le feu qui ne s’éteint point, in igne inextinguibili. »
L’antiquité païenne, grecque et latine nous parle également de l’enfer, et de ses terribles
châtiments qui n’auront point de fin. Sous des formes plus ou moins exactes, suivant que les
peuples s’éloignaient plus ou moins des traditions primitives et des enseignements des
Patriarches et des Prophètes, on y retrouve toujours la croyance à un enfer, à un enfer de feu
et de ténèbres.

Memling-Jugement-Enfer
Tel est le Tartare des Grecs et des Latins. « Les impies qui ont méprisé les lois saintes, sont
précipités dans le Tartare, pour n’en sortir jamais, et pour y souffrir des tourments horribles
et éternels », dit Socrate, cité par Platon, son disciple.
Et Platon dit encore : « On doit ajouter foi aux traditions anciennes et sacrée; qui enseignent
qu’après cette vie l’âme sera jugée et punie sévèrement, si elle n’a pas vécu comme il convient.
» Aristote, Cicéron, Sénèque, parlent de ces mêmes traditions, qui se perdent dans la nuit des
temps.
Homère et Virgile les ont revêtues des couleurs de leurs immortelles poésies. Qui n’a lu le
récit, de là descente d’Enée aux enfers, où, sous le nom de Tartare, de Pluton, etc., nous
retrouvons les grandes vérités primitives, défigurées mais conservées par le paganisme ? Les
supplices des méchants y sont éternels ; et l’un d’eux nous est dépeint, comme « fixé
éternellement fixé dans l’enfer. »

 
Et cette croyance universelle, incontestable et incontestée, le philosophe sceptique Bayle est le
premier à la constater, à la reconnaître. Son confrère en voltairianisme et en impiété, l’anglais
Bolingbroke l’avoue avec une égale franchise. Il dit formellement : « La doctrine d’un état
futur de récompenses et de châtiments paraît se perdre dans les ténèbres de l’antiquité ; elle
précède tout ce que nous savons de certain. Dès que nous commençons à débrouiller le chaos
de l’histoire ancienne, nous trouvons cette croyance, de la manière la plus solide, dans l’esprit
des premières nations que nous connaissions. »

 
On en rencontre les débris jusque parmi les superstitions informes des sauvages de
l’Amérique, de l’Afrique et de l’Océanie. Le paganisme de l’Inde et de la Perse en garde des
vestiges frappants, et enfin le mahométisme compte l’enfer au nombre de ses dogmes.
Dans le sein du Christianisme, il est superflu de dire que le dogme de l’enfer est enseigné
hautement, comme une de ces grandes vérités fondamentales qui servent de base à tout
l’édifice de la Religion. Les protestants eux-mêmes, les protestants qui ont tout détruit avec
leur folle doctrine du « libre examen », n’ont pas osé toucher à l’enfer. Chose étrange,
inexplicable ! au milieu de tant de ruines, Luther, Calvin et les autres ont dû laisser debout
cette effrayante vérité, qui devait cependant leur être personnellement si importune !
Donc, tous les peuples, dans tous les temps, ont connu et reconnu l’existence de l’enfer. Donc,
ce dogme terrible fait partie de ce trésor des grandes vérités universelles, qui constituent la
lumière de l’humanité. Donc, il n’est pas possible à un homme sensé de le révoquer en doute
en disant, dans la folie d’une orgueilleuse ignorance : il n’y a point d’enfer !

 
Donc enfin : Il y a un enfer.
Il y a un enfer: l’enfer n’a pas été inventé et n’a pas pu l’être

Vision de l’enfer de Saint-Thérése d’Avila